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Les batailles

 
 

La précarité, c'est pas un métier !

Aujourd’hui ce sont les actionnaires, les patrons et le Medef qui nous imposent leurs lois !

Ils ont exigé de pouvoir baisser les salaires, de nous changer de poste ou nous déplacer d’un site à l’autre et licencier sans justifier en cas de refus, et ils menacent maintenant nos formations et nos retraites. Nous jeunes, ne voulons pas être au cœur de nouvelles régressions sociales !

Le gouvernement dit vouloir mettre le paquet sur le rapprochement du lien formation-entreprise, or, pour celles où ça existe déjà, c'est là que ces formations sont les plus précaires: la formation est délivrée en contrepartie de l'exploitation, et seulement en contrepartie. Il faut trouver une entreprise qui accepte de nous embaucher pour la moitié du temps de notre formation, et trouver un stage, parfois même trouver un stage dans une entreprise autre, sinon, tu dégages. Résultat, le droit à la formation est mis sur la sellette, et fluctue en fonction des caprices de l'économie de marché. Les entreprises s'en mettent plein les poches, grâce aux grasses subventions dont elles bénéficient, et jettent le jeune pour en toucher d'autres : en alternance, dans 50% des cas, l'entreprise arrête le contrat avant la fin de la formation.

 

A l’heure où la France et les pays d’Europe battent des records de chômage, il faut rompre avec cette politique de chômage de masse et de précarité qui ne sert que les profits des actionnaires. Nous proposons :

  • L’interdiction des licenciements boursier pour rompre avec la dictature des actionnaires

  • Le smic à 1700€ Brut et la fin des exonérations de cotisations sociales

  • Le statut de l’apprenti, de l’alternant et du stagiaire pour mettre fin aux abus et garantir une rémunération à 100% de l’emploi occupé

  • Le service public de l’information, l’orientation, l’insertion professionnelle et l’accompagnement des jeunes

  • De véritables pouvoirs d’interventions des lycéens, des étudiants, des apprentis, des salariés et des usagers sur leurs lieux de vie, de travail, d’étude et sur les services publics

 

Campagne Nationale

J’y suis, j'y reste, j'y vote!

«Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.» Art.1 de la déclaration universelle des droits de l’Homme.

Égalité des droits?

En théorie peut-être mais en pratique les choses sont bien différentes. Aujourd’hui dans notre pays des dizaines de milliers de personnes travaillent, payent des impôts, ont des vies de familles, des enfants à l’école. Ils participent à la vie sociale et économique du pays et sont, sous prétexte de ne pas avoir la nationalité française, privés d’un droit fondamental. Celui de pouvoir participer à la vie de la cité. Être citoyen. Pourtant la notion de citoyenneté pourrait être complètement détachée de celle de nationalité. Elle ne répond non pas à la question « qui suis-je ? » mais bien à « Comment vivre ensemble ? Comment s’organiser pour construire un avenir commun ? ».